Je venais de rentrer chez moi, il était dix neuf heures
mais la pluie qui à l‘extérieur tombait en
trombe nous faisait penser qu‘il était au moins vingt
et une heure, je rentrais à peine du lycée, le bus
ayant été retarder par un accident de la circulation
dû à cette pluie torrentiel. J’avais
poussé la porte d’entrée et avais
été surpris par le calme qui régné, ma
famille était plutôt du genre à
s’amusé et à faire du bruit lorsqu’ils
jouaient avec ma petite sœur, j’en avais alors
déduit qu’ils étaient absent. Absent mais la
porte n’avais pas été fermé à
clé. J’avais alors déposé mes chaussures
dans le hall d’entrée afin d’y enfilé mes
chaussons , je avais rapidement remarqué que les chaussures
de Nanami , ma petite sœur , celles de ma mère ,
Sayuri et celle de mon père Tetsuya étaient pourtant
présentent. Un drôle de sentiment m’avais
envahi, des questions me venaient ; pourquoi ce silence ?
Je m’était ensuite diriger dans ma chambre qui se
trouvais juste après le hall, sur la droite, j’avais
franchi ma petite porte, avais allumé ma lumière qui
à cause de l’orage c’était directement
éteint
- Pff Saloperie d’orage ! Avais-je râlais
J’avançais donc dans ma chambre
éclairé par juste les éclairs qui se
succédé à l’extérieur.
J’avais posé négligemment mon sac de cour dans
un coin de la chambre, comme disait souvent ma mère
« Mon fils tu tiens bien de ton père
lorsqu’il était jeune, ordonnée pour tout sauf
pour ce qui est du scolaire ». Mes parents
s’étaient rencontrés au lycée mais
c’était aimé que plusieurs années plus
tard. Je m’étais alors allongé sur mon lit,
allongé est un grand mot, je m’étais
plutôt étalé sur mon lit et avait regarder mon
ordinateur éteint, celui-ci le resterai ce soir
malheureusement. Alors que j’étais entrain de repasser
ma journée et de réfléchir à celle qui
allé suivre, j’espérais fortement que la pluie
allait cesser.
Un bruit de verre se brisant me fit alors m’asseoir
rapidement, il y avait quelqu’un, malgré la
présence des chaussures, je m’étais fait
à l’idée d’être seul dans la maison
et d’attendre le retour de ma petite famille.
J’étais alors sortie de ma chambre pour me rendre au
salon, je n’avais vu personne, je m’était alors
dit que j’été stupide puisque les verres se
trouvaient dans la cuisine.
- Nanami ? Maman ? Papa ?
Je m’étais mis à les appelé,
certainement étais ce parce que c’était
également les personnes qui vivaient avec moi dans cette
maison, l’idée qu’il y est un intrus dans ma
maison ne m’avais encore pas traversé la tête
avant que je n’obtienne aucune réponse, après
tout, il y avais un silence de mort, et un bruit avais retentit,
personne ne me répondais … La porte était
rester ouverte.
J’avais traversé le salon pour faire coulisser la
shôji qui me permettait d’accéder à la
cuisine. Mon pied avait glissé je m‘étais
retrouvé les fesses au sol dans ce liquide inconnu, je
paniquais, ce liquide aurais pu être n’importe quoi,
rapidement j’avais tenté de me relevé mais je
glissais encore et toujours, au bout de plusieurs tentative je
réussi tout de même a me relever, dans quoi venais je
de marcher ? J’avais trouver ça étrange,
j’étais dans une famille de maniaque, jamais rien de
traîné sol et encore moins dans la cuisine. Je
m’étais abaissé pour toucher se liquide
glissant, c’était froid, je m’était
relevé et continué de marcher avec peur de glisser,
il y en avais de partout. La cuisine était malgré sa
grande baie vitré plongé dans le noir le plus
profond, j’espéré qu’un grand
éclair apparaisse afin que j’y voie au moins un
instant. Finalement mes pensée avaient été
entendu puisque le courant été revenu l’espace
d’un instant , un simple instant qui m’avais permis de
voir toute une partie de la pièce , mais qui m’avais
également figé sur place , ce que je venais de voir
j’avais su que je n’oublierai jamais . Ma mère t
ma sœur étaient tout les deux au sol, étendu,
ma sœur avait un visage terrifié et ses
vêtements était lacéré, son corps
saigner et son visage était blanc, ma mère
était au coté de ma petite sœur, elle avais
été égorger, ce liquide sur lequel
j’avais glissé, c’était leur sang. Je
n’avais pas pleuré devant ce triste spectacle, je
n’avais pas non plus crier, le choque été bien
trop puissant pour qu’une émotion quelconque prenne le
dessus. J’avais respiré bruyamment, fermer mes yeux et
avait chuchoté pour moi-même. - Papa, où es tu
…
Car j’avais en effet conscience que ma mère et ma
sœur étaient bien mortes, qu’il ne me restait
que mon père maintenant. Un autre bruit de verre
brisé retenti, je m’étais retourné vers
le plan de travaille de la cuisine, un nouvel éclair avait
apparut, j’avais vu mon père accouder au plan de
travail, un verre de whisky dans une main et l’autre main
m’avais semblais porter quelque chose de plus lourd mais le
plan de travail le caché, si j’avais su …
- Papa …
Mon père était entrain de boire, mais depuis
combien de temps maintenant … Je m’étais
approché de lui, c’est a ce moment que tout sur moi
c’est écroulé, à ce moment là que
j’ai compris, ce que me caché le plan de travail
était un katana, celui qui avais servit a tué les
deux femmes de cette maison, mon père était un
assassin.
- Ruiné, nous sommes ruiné mon fils m’avais
t’il dit, escroqué, comment ai-je pu être aussi
aveugle, aussi con, « Je m’appel Mike Takahashi
m’a-t-il dit, je peux vous aider a devenir riche, il vous
suffi d’investir plusieurs fois 20O 000 yens et vous pouvez
gagner dix fois plus que votre investissement », tu
parles, il est partis avec l’argent, et je ne peux plus
remboursé les sociétés auquel j’ai fais
les empreints.
Il avait imité les paroles de cet homme … cet
homme dont je n’oublierai jamais le nom.
- Mieux vaux que comme ta mère et ta sœur tu meurs,
tu ne subiras pas les dettes et la misère de cette
façon, je n’ai pas su vous rendre heureux ici, je vous
envoie donc au paradis. Je vous rejoindrais ensuite, après
avoir brûlé la maison, il ne restera rien de notre
passage sur terre, juste quelques souvenirs vite oublier.
Mon père c’était avancé vers moi avec
la ferme intention de me tuer, cependant il avait glissé et
c’était rattrapé au plan de travail,
j’avais ramassé le Katana, je le tenais maintenant
fermement dans mes mains, j’avais une haine envers mon
père, mais je ne voulais pas le tuer, pourquoi ? Peut
être parce qu’il rester tout de même mon
père. Il avait pris un couteau de cuisine et
c’était jeté sur moi, par réflexe
j’avais mis le Katana en position de défense. Le corps
de mon père c’était fait transpercé par
le Katana en ce jetant sur moi et me faisant tombé au
sol.
- Pardonne moi …
Il m’avais dit ces derniers mot dans un dernier souffle le
corps inerte de mon père m’étouffé, je
le repousser avant de me relever, le retirer le Katana. La
lumière venait de se rallumer, j’étais debout
dans la cuisine de la maison familiale, les trois corps de ceux que
j’aimais le plus devant moi, une marre de sang sous mes
yeux.
Mon nom est Ryo Ôbayashi, j’avais 17 ans et venais
de tuer mon père, une haine grandissante contre les escrocs
venais en moi de naître, jamais ne n’oublierai le nom
de Mike Takahashi et tous allaient payer !
Voilà le prologue en esperant
qu'il vous ai plu
N'hesitez pas à laisser
vos impréssions
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