Accueil Date de création : 01/05/08 / Dernière mise à jour : 15/05/08 15:06 / 13 articles publiés
 

02 (Episode 1) posté le mercredi 14 mai 2008 21:16

Blog de swindlersband : Swindler's band 詐欺師バンド;, 02

Je me promenais dans les rues de New york , je ne savais pas depuis combien de temps je marchais et je me trouvais alors devant un restaurant,qui semblait chercher désespérément un plongeur, et moi j’avais absolument besoin d’un travail pour payer les factures de mon appartement New Yorkais .

 Je fus surpris de voir que l’extérieur de ce bâtiments était verdoyant malgrés l’hiver . Un peu d’oxygène et de Nature dans cette ville aux grands buildings et aux sols de béton .

 Je poussais le grand portail décoré qui donnait sur ce beau jardin , le restaurant semblait fermé.

Je n’étais pas nerveux,je ne me posais pas de question, j’avancais vers la porte d’entrée d’un pas sur comme à mon habitude lorsqu’un homme m’interpela.
- Excusez nous monsieur mais le restaurant est a cette heure ci fermé
Je le regardais de haut en bas , pour qui me prenait il ? Un idiot qui n’avait pas remarqué qu’il n’y avait aucune présence dans le restaurant .

 Je fini par lui adresser un sourire quelques peu narquois mais un sourire tout de même .
- Je viens pour le poste de plongeur si il est encore libre.
- Veuillez patienter  ici , je suis désolé mais je n’ai pas l’autorisation de vous faire entrer dans le restaurant , je vais chercher le maître des lieux.
Je lui répondais positivement d’un geste de la tête , bien qu'attendre à l’extérieur ne me fasse pas le plus grand plaisir, il me fallait ce boulot , je n'avais guère le choix pour l'instant .

 

J’attendais donc patiemment , heureusement pour moi je n’attendais pas trop longtemps , un homme semblant plus âgé que celui qui m’avais reçu apparu précèdent rapidement  son employé car oui il devait être le patron .

Sa tenue m’interpella , je n’avais jamais vu un patron le torse a l’air , surtout l’hiver et il ne faisait a l’extérieur pas chaud.  Il me fit penser à un de ces escort boys que l'on peu croiser le soir dans les grandes villes japonaises ...

Un homme qui vit de l'argent des femmes ...

Il s’avançait vers moi et d’un façon plutôt amical me tendit sa main , que je pris rapidement , plus vite l’entretien serai fini , plus vite je saurai si oui ou non je devrais éplucer les petites annonces du new-york  times.

- Je suis YAMAMOTO Hiro gérant et propriétaire du restaurant

- Enchanté , je suis ÔBAYASHI Ryo et je suis là pour le poste de plongeur

- Si vous vouliez bien me suivre , nous serons mieux a l’intérieur.

Je le suivais donc vers l’intérieur de ce restaurant qui me rappelait légèrement  mon pays natal .

  J’étais surpris que ce Hiro ne m’emmena pas dans un bureau pour ce que l’on peut appelé un entretien , il m’avait simplement demandé de m’asseoir à une des nombreuses tables libre du restaurant.

Il m’avait rapidement expliqué en quoi consistait ma tâche : la vaisselle , la vaisselle , laver les comptoirs de la cuisine ainsi que les fourneaux puis encore la vaisselle, pas vraiment compliqué comme emplois  , je devais l'avouer.

Il me montrait également la cuisine que je trouvais plutôt spacieuse et agréable , mieux fallait avoir cette impression plutôt que de détester cette endroit où j’allais passer mes journées , j’étais pris sans même avoir répondu a une question personnel ou sur mes emplois précédent ce qui , faut l’avouer , arranger mes affaires , répondre aux questions est plutôt le devoirs de ceux a qui je les poses.

  Je sortait satisfait sans pour autant avoir un sourire radieux jusqu’aux oreilles, sourire ? Mais quesque ce mot? Je sais sourire mais jamais de joie. Je descend les marches du restaurant , enfin je vais voir retrouver mon appartement , qu’il soit petit , grand , beau moche ça m’est égal , il me faut simplement un lieux où je sais que je pourrais réfléchir seul et dans le calme.

Une jeune femme croisait mon chemin , je n’y aurait prêté aucune attention si celle-ci ne m’avait pas salué , je lui répondait de manière monotone me posant la question de qui était t’elle , le restaurant et fermé et pourtant , le type de l’entrée ne l’a pas encore interpellé comme il l’avais fait avoir moi , la fille du patron certainement , ou peut-être tout simplement sa maîtresse.

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